☝️ Pas une semaine, pas un jour sans que la presse évoque le secteur de la livraison à vélo ou scooter. Ce mois-ci, nous vous proposons une revue de presse des principales publications que nous avons repérées. Certains articles sont en consultation libre, d’autres sont payants mais le site LCF n’est ni responsable ni rémunéré pour cela.

Micro-entrepreneur et micro-revenus

Dix ans après sa création, le statut de micro-entrepreneur rassemble un million d’actifs rapporte Ouest-France. « Sans surprise, le secteur des transports, porté par les plateformes de livraison à domicile, connaît la plus forte croissance (+80 % en 2018 après +44 % en moyenne entre 2011 et 2018). » Côté chiffre d’affaires annuel moyen, il est de 11 298 € en 2018, mais seulement de 5 856 € annuels pour les transports et 3 000 pour la livraison à domicile. L’URSSAF estime que « la moitié des micro-entrepreneurs (soit 500 000) n’ont pas d’autres activités et ont « un faible revenu »

Tonnerre de Brest

Bernadette Malgorn n’est pas contente et le fait savoir dans la presse locale. Elue de l’opposition à Brest (ancienne Préfète de la Région Bretagne), elle dénonce  « Ces attroupements de scooters sur les trottoirs ou sur la voie publique, et leur stationnement anarchique, les pollutions diverses ou sonores, à toute heure de la journée et de la soirée » d’autant que ces livreurs, selon elle,  « s’exonèrent fréquemment du code de la route, pour tenter de gagner plusieurs minutes de trajet et il est fréquent de les croiser roulant sur les trottoirs, zigzagant entre les piétons, circulant à contre-voie ou tentant d’échapper au stop ou aux feux de circulation.» Elle a écrit au Maire de Brest et au Préfet du Finistère pour s’en plaindre.

Situation identique à Tours « Il n’est désormais plus rare de voir des dizaines de coursiers des plates-formes de livraison type Deliveroo ou UberEats attendre regroupés au même endroit afin de récupérer leurs commandes » rapporte Capital qui cite France Bleu Tourraine. Résultat, la Mairie a pris un arrêté pour interdire trois zones précises de la Ville et obliger les coursiers à attendre plus loin. “Si on est loin des restaurants, on a moins de commandes. Avant je faisais huit courses par jour, maintenant quatre ou cinq” se lamente l’un deux.

Fatals Picards…

Alors que UberEats poursuit son expansion en ouvrant ville après ville, Le Courrier Picard rapporte le coup de gueule des coursiers d’Abbeville dans la Somme. Huit mois après l’arrivée de la plateforme dans cette ville, ils dénoncent une baisse de